Qui est Nicolas Misiak, le premier colistier de Jean-Luc Moudenc ?

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Jean-Luc Moudenc avance un nouveau pion dans sa campagne pour les élections municipales de 2020. Il vient de dévoiler le nom de son premier colistier.

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©PS

Jean-Luc Moudenc saisit toutes les occasions de faire parler de lui dans sa campagne pour les élections municipales de 2020. Et les journalistes ont une nouvelle fois répondu présents pour découvrir le nom et le visage de son premier colistier : Nicolas Misiak, un néo-Toulousain de 42 ans, issu de la société civile. « Il s’agit d’une candidature spontanée », souligne Jean-Luc Moudenc, confiant en recevoir cinq ou six chaque jour. Plus exactement, si Nicolas Misiak lui a écrit, il y a plus d’un an de cela, c’est d’abord pour lui offrir ses services : « Je voulais participer à la vie de la cité, en mettant à disposition mes compétences dans le digital, les transports, les organisations participatives », explique-t-il. Diplômé de l’École nationale des ponts et chaussées, spécialisé dans les transports intelligents, il a fait l’essentiel de sa carrière à Paris et Issy-les-Moulineaux, dans le conseil en transformation numérique des entreprises. Avant de rejoindre Toulouse, il y a quatre ans, et de lancer la start-up Ublu. Père de deux enfants, Nicolas Misiak a notamment été membre de l’association Un toit pour moi et soutient les démarches participatives, tant au sein des entreprises que dans la démocratie locale, « des sujets sur lesquels Jean-Luc Moudenc est très ouvert ».

La difficile composition d’une liste

Sans couleur politique revendiquée, s’il se lance aux côtés du candidat sortant, c’est pour ce que celui-ci a déjà accompli : « J’ai vu l’évolution rapide de Toulouse depuis que j’y habite et je veux contribuer à cette accélération ».
La place qu’occupera Nicolas Misiak sur la liste « Aimer Toulouse » n’est pas encore choisie, indique Jean-Luc Moudenc : « C’est un grand mécano, très compliqué à monter, je n’en suis pas encore là ». Il réitère sa promesse de révéler les noms de ses 68 colistiers avant Noël. Quant aux délégations, « il n’y a rien de pire que de les attribuer avant les élections : cela donne le sentiment de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ». D’autant que, selon le maire sortant, la configuration du conseil municipal de 2020 sera forcément modifiée : « Il y a la nécessité de renforcer certains champs thématiques. Nous avons une réflexion collective là-dessus, notamment avec des personnes comme Nicolas Misiak. La garantie pour avoir de nouvelles idées, c’est d’ouvrir la porte à des gens nouveaux. »

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