Mobilités : Jean-Luc Moudenc veut instaurer un code de la rue

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Candidat à sa réélection, Jean-Luc Moudenc a présenté quelques propositions pour « mettre de
l’ordre dans nos rues et les rendre aux habitants ». Parmi elles, l’instauration d’un code de la rue, à l’usage de ceux qui se la partagent.

« Il faut faire progresser la notion de respect dans l’espace public, sinon cela va devenir infernal ! » met en garde Jean-Luc Moudenc, en présentant le code de la rue qu’il souhaite instaurer, dans l’hypothèse où il serait réélu au Capitole. « Je reçois régulièrement des lettres de protestation de personnes victimes de comportements d’incivilité. Nos rues connaissent de plus en plus de conflits ou d’agacements entre automobilistes, cyclistes, utilisateurs de nouveaux modes de déplacements et piétons. Nous partons du constat que beaucoup de gens ont perdu leurs repères, et que certains empiètent sur la place des autres ». Communication en ligne, par affichage et via la présence de médiateurs, in situ, il s’agit donc de sensibiliser les usagers des voies publiques aux principes de bonne conduite spécifiques aux grandes métropoles : « Beaucoup ignorent les règles du partage de la rue en ville. Et les façons de circuler en zone 30, ou dans les zones de rencontre, qui sont limitées à 20 km/h. »

Automobiliste un jour et piéton le lendemain

Cette campagne concernera aussi bien l’axe très emprunté de la rue d’Alsace-Lorraine et les grandes routes pénétrantes de Toulouse que les ruelles de l’hypercentre toulousain, « dont la largeur varie considérablement et où il est impossible d’isoler les cyclistes par rapport aux voitures ». L’idée est de délivrer à chacun des réponses à toutes les situations, « car on peut très bien être automobiliste un jour et piéton le lendemain. Les principes pour se comporter avec respect sont les mêmes pour tout le monde. Afin que nos quartiers restent animés et pacifiés, un effort de tous les usagers de la route est nécessaire. » En cas de dérapage, les fauteurs de troubles ne manqueront pas d’être sanctionnés : « Il faut autant renforcer la répression que la prévention. Nous mobiliserons pour cela la police municipale et, en particulier, la brigade contre les incivilités, dont les membres, qui ne portent pas d’uniforme, sont les plus susceptibles d’enregistrer des flagrants délits ». 

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